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Monday
Apr022012

Articles on g7+ featured in Foreign Policy Magazine

Several articles on the g7+ have been featured in Foreign Policy Magazine’s special advertising supplement “Timor-Leste Now”. The articles can be accessed on the Foreign Policy “Timor-Leste Now” website by clicking here.

 

There are a number of articles on the website which serve to introduce the g7+ to a wider audience such as “A New Vision for the Future” and “Goodbye Conflict Welcome Development” along with an introduction to the Chair in “The Revolutionary” and some reporting on the Technical Meeting of the g7+ in Dili in January 2012 in “Putting Words into Action”.

 

Wednesday
Feb292012

The Internationalist blog recommends G20 endorsement of the New Deal

Stewart M. Patrick in his blog The Internationalist wrote about the priorities of the G20 prior to their recent meeting in Mexico. Patrick proposed that the two compelling issues for the G20 to take on would be advancing sustainable development and bolstering fragile states.

 

 

In order to achieve the latter he recommended the Mexican government:

Seek explicit G20 endorsement of the “New Deal for Engagement in Fragile States:” That promising initiative, which nineteen fragile and conflict-affected states designed, establishes new partnership principles between donors and fragile states. The New Deal endorses a common fragility assessment in affected countries; assistance strategies that are locally-designed and led; mutual accountability between aid donors and recipients; transparent revenue management by fragile states; and multi-stakeholder dialogue on development priorities in fragile states. Beyond endorsing the broad contours of the “New Deal,” the G20 should commit to work with the OECD and fragile states to develop indicators to gauge progress in building resilient state institutions.

Tuesday
Feb282012

London Conference on Somalia pledges support in accordance with the New Deal

On the 23rd February 2012, the London Conference on Somalia took place with fifty-five delegations from Somalia and the international community attending.

 The Conference focussed on the underlying causes of instability, as well as the symptoms (famine, refugees, piracy, and terrorism). 

The communique produced at the end of the conference can be accessed here. Paragraph 21 of the communique states:

21. We agreed that all support to local areas of stability should be in accordance with the New Deal for engagement in fragile states recently adopted in Busan, and build on the stabilisation strategies prepared by both IGAD and the Transitional Federal Government. We endorsed a set of principles to guide international support to local areas of stability in Somalia (Annex C). We agreed to continue funding local stability through existing programmes, and noted the establishment of a new Stability Fund to which a number of us will contribute.
Monday
Jan022012

Happy New Year! 2012

 

The g7+ wishes members & supporters best for 2012!
Much was achieved in 2011 and we now have a busy and exciting year ahead.

 

 

Thursday
Dec152011

g7+ Communiqué aux médias - La Nouvelle Donne

30 novembre 2011

Busan, Corée du Sud

Le groupe du g7+ des États fragiles propose une Nouvelle donne sur l’aide aux 1,5 milliard de personnes qui vivent dans les conflits et la fragilité  

Le Dialogue international sur la construction de la paix et le renforcement de l’État entre les nations les plus puissantes du monde et celles les plus fragiles apporte, avec une Nouvelle donne, ce qui pourrait être la solution la plus prometteuse à la fourniture de l’aide.

La Nouvelle donne pour l’engagement dans les États fragiles a fourni une nouvelle architecture de l’aide aux 1,5 milliard de personnes les plus démunies et les plus vulnérables du monde lors du IVe Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide qui s’est tenu cette semaine à Busan, en Corée du Sud.

Pour la première fois dans l’histoire, les États fragiles étaient représentés ensemble dans le groupe du g7+ des 19 États fragiles, et pour la première fois, le g7+ avait la possibilité de contribuer de manière collective et formelle à déterminer la politique mondiale.

Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon a observé dans son discours inaugural lors du forum qu’il trouvait « très encourageant que le noyau formant le g7+ des pays affectés par un conflit ait œuvré avec les bailleurs de l’OCDE et les Nations unies à l’élaboration d’une “Nouvelle donne” pour un engagement plus efficace. » Selon lui, « cette Nouvelle donne représente une occasion de porter une attention très attendue sur la consolidation de la paix et le renforcement de l’État. Je demande à tous de poursuivre cet effort important. »

L’objectif de la Nouvelle donne se résume de manière simple: faire cesser les conflits, bâtir les nations et mettre un terme à la pauvreté.

La Nouvelle donne place la voix des États fragiles et de leurs peuples au cœur de solutions de consolidation de la paix et de renforcement de l’État qui leur sont propres et dont ils maîtrisent l’élaboration avec le concours de leurs partenaires internationaux. Cette Nouvelle donne sera dorénavant mise à l’essai jusqu’en 2015.

La Nouvelle donne s’articule autour de trois volets étroitement liés et interdépendants : les Objectifs de consolidation de la paix et de renforcement de l’État, les principes FOCUS[i] pour l’engagement, et l’ensemble d’engagements

TRUST[ii]. Les Objectifs de consolidation de la paix et de renforcement de l’État constituent les piliers de la Nouvelle donne. Ils préconisent une politique légitime, la sécurité, la justice, les bases économiques et les revenus et les services.

« Lorsque les partenaires internationaux court-circuitent nos systèmes, cela peut contribuer directement à une poursuite des conflits et de la fragilité. Sans la paix, nos nations ne peuvent pas fournir les services dont nos citoyens ont besoin afin de sortir de la pauvreté, et faute de bâtir des institutions publiques solides pour fournir ces services, nous ne pouvons pas maintenir la paix », a déclaré le vice-ministre des Finances de l’Afghanistan, Monsieur Mustafa Mastoor. Le ministre du Plan et des Affaires économiques du Liberia, H.E. Amara Konneh, qui a dirigé le processus de vision nationale pour l’orientation stratégique jusqu’en 2030, ajoute : « en tant qu’États fragiles, nous devons définir nos propres trajectoires uniques pour sortir de la fragilité avec l’appui de nos partenaires internationaux. L’appropriation et la conduite de la consolidation de la paix et du renforcement de l’État par le pays sont au centre des efforts de sortie de la fragilité. » C’est avec fierté que les délégués en provenance de la République démocratique du Congo ont appuyé la Nouvelle donne pour présenter l’aval du ministre du Plan, Olivier Kamitatu. La RDC fait figure de pionnière dans le Dialogue international sur la construction de la paix et le renforcement de l’État, ayant été le premier pays à coprésider cet effort avec la France.

Plusieurs pays se sont désignés pour procéder à la mise en œuvre de la Nouvelle donne en partenariat avec les principaux bailleurs de fonds.

« Nous devons désormais réfléchir à l’échelle mondiale, mais agir à l’échelle locale, et permettre à nos nations et partenaires du développement de mettre cette Nouvelle donne à l’épreuve sur le terrain », a fait observer la ministre des Finances du Timor Leste et présidente du g7+. « Si la Nouvelle donne fournit ce cadre, elle donne également le temps de faire les choses correctement d’ici à 2015. Alors, ensemble, avec nos partenaires du développement, la société civile et nos citoyens, nous saurons si cette Nouvelle donne se traduit par une véritable donne sur le terrain pour les États fragiles. »

Sur une population mondiale de 7 milliards, la Nouvelle donne s’adresse aux 20 % qui vivent dans les États fragiles et affectés par un conflit. FIN

Téléchargement ici en français

 


[i]« FOCUS » est un acronyme dont les lettres correspondent, respectivement, à Fragility spectrum (spectre de la fragilité), One plan, country owned and led (un plan unique, appartenant au pays et dirigé par lui), Country compacts (pactes entre gouvernements et partenaires du développement pour mettre en œuvre le plan), Use of PSGs (utilisation des PSG) et Support inclusive political dialogue (soutien d’un dialogue politique inclusif) (NdT).

[ii]« TRUST” » est un acronyme dont les lettres correspondent, respectivement, à Transparency (transparence), Risk sharing (partage du risque), Use country systems (utilisation des systèmes nationaux), Strengthen Capacity (renforcement des capacités) et Time: fast and predictable aid (temps : une aide rapide et prévisible) (NdT).

Tuesday
Dec062011

Who has endorsed the New Deal?

The list is growing.

As of 2 December 2011 there were 32 countries and 5 organisations.

 

Countries

Afghanistan

Australia

Austria

Belgium

Burundi

Canada

Central African Republic

Chad

Croatia

Democratic Republic of Congo

Denmark

France

Germany

Guinea Bissau

Haiti

Ireland

Japan

Liberia

Netherlands

Norway

Portugal

Sierra Leone

Solomon Islands

Somalia

South Sudan

Spain*

Sweden

Switzerland

Timor-Leste

Togo

United Kingdom

United States

 

Organisations

African Development Bank

Asian Development Bank

European Commission

United Nations Development Group

World Bank

 

*pending official confirmation

Thursday
Dec012011

g7+ Media Release - The New Deal

30th November 2011

Busan, South Korea

The g7+ Group of Fragile States brings a NEW DEAL on aid to the 1.5 billion that live in conflict and fragility

International Dialogue on Peacebuilding and Statebuilding between the world’s most powerful nations and the world’s most fragile delivered perhaps this decade’s most promising solution to aid delivery with a NEW DEAL

The New Deal for Engagement in Fragile States provided a new aid architecture for the 1.5 billion poorest and most vulnerable in the world at the IV High Level Forum on Aid Effectiveness in Busan, Korea this week.

It was the first time in history the fragile states were represented as one in the g7+ group of 19 fragile states, and the first time the g7+ was able to collectively and formally contribute to shaping global policy.

UN Secretary General Mr. Ban Ki-moon remarked in his opening address at the forum that he is “very encouraged that the g7+ core of conflict-affected countries has been working with OECD donors and the United Nations to develop a “new deal” for more effective engagement.” He said “this new deal is an opportunity to focus much-needed attention on peacebuilding and state building. I urge all to pursue this important work.”

The objective of the New Deal simply put: to Stop Conflict, Build Nations and End Poverty.

The New Deal puts the voice of fragile states and their people at the heart of their own country led and owned peacebuilding and statebuilding solutions with the support of their international partners. The New Deal will now be trialed until 2015.

The New Deal has three interconnected and interdependent parts. The Peacebuilding and Statebuilding Goals, the FOCUS principles for engagement and the TRUST set of commitments. The Peacebuilding and Statebuilding Goals are the pillars of the New Deal and highlight legitimate politics, security, justice, economic foundations and revenue and services.

“When international partners bi-pass our systems this can directly contribute to a continuance of conflict and fragility. Without peace our nations cannot deliver services that our people need to rise from poverty and without building strong state institutions to deliver these services, we cannot maintain peace,” said the Deputy Finance Minister of Afghanistan, Dr. Mustafa Mastoor. Liberia’s Minister of Planning and Economic Affairs, H.E Amara Konneh who has led the national vision process for Liberia’s strategic direction to 2030 noted “We as fragile states must define our own unique pathways out of fragility with support from our international partners.  Country owned and led peacebuilding and statebuilding is at the heart of these transitions from fragility.” The Democratic Republic of Congo delegates stood proudly with the New Deal to deliver the endorsement from Minister of Planning, Olivier Kamitatu. The DRC were pioneers in the International Dialogue on Peacebuilding and Statebuilding, the first to co-chair the effort with France.

A number of countries have nominated themselves to pilot the implementation of the New Deal in partnership with key donors.

Timor-Leste’s Finance Minister and Chair of the g7+ noted, “We must now think global but act local and allow our nations and partners in development to trial this New Deal on the ground. The New Deal provides this framework but also time to get it right between now and 2015. Then together, with our development partners, civil society and our People, we will know if this New Deal translates to a real deal on the ground for fragile states.”

From a global population of 7 billion, the New Deal addresses the 20% of the population who live in fragile and conflict affected States. ENDS

Download here in English.

Thursday
Dec012011

Message from Busan: Republique du Tchad  

ALLOCUTION

PRONONCEE PAR MONSIEUR MAHAMAT ALI HASSAN

 MINISTRE DU PLAN, DE L’ECONOMIE ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

AU QUATRIEME FORUM DE HAUT NIVEAU SUR L’EFFICACITE DE L’AIDE

  Busan en Corée du Sud, du 29 novembre au 01 décembre 2011

 Monsieur le Président ; 

Mesdames et  Messieurs en vos différents titres et qualités ;

 Permettez-moi tout d’abord d’adresser, au nom du Gouvernement de la République du Tchad nos sincères remerciements au pays hôte et à tous les organisateurs pour l’initiative prise et les efforts multiformes déployés pour la tenue de ce 4ème Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide.

 Je voudrais aussi vous remercier de m’avoir permis de prendre la parole pour exprimer le point de vue de mon pays au cours de cette réunion qui revêt, à nos yeux, une grande importance. Ces assises offrent également l’occasion de rappeler les enjeux du financement efficace et innovant de l’aide pour le Développement économique et social de nos pays, pour la plupart en voie de développement.

Il me plait de rappeler que mon pays, le Tchad, a été parmi les premières nations à se féliciter de l’aboutissement du processus enclenché depuis le consensus de Monterrey (2002) relayé par la Déclaration de Paris (2005) sur l’efficacité de l’aide et de l’Agenda d’Accra pour l’Action (2008) pour les normes uniformes en vue d’augmenter les niveaux du flux d’aide et jeter les bases de nouvelles stratégies de financement du développement, mais aussi et surtout réaffirmer la nécessité de renforcer la solidarité internationale dans l’optique de promouvoir une vie meilleure et plus harmonieuse pour tous.

 Aussi, me permettrez-vous de relever les principaux résultats de l’enquête intégrée pour l’année 2011 au Tchad. De manière générale, les conclusions de cette enquête montrent la prépondérance relative de l’aide humanitaire (51%) dans l’aide publique au développement (APD) qui se décline essentiellement en aide-projets et non en appuis budgétaires comme fortement souhaité par le Gouvernement. Cette aide parait inadaptée au contexte tchadien, compte tenu de la taille de sa population et de l’incidence de la pauvreté. Par habitant, cette aide n’est que d’environ 50 USD et  donc faible comparativement à d’autres Etats à faible revenu. Les principales raisons identifiées sont, entre autres, la faiblesse de l’analyse sociologique du contexte, et  des capacités statistiques et de suivi, la trop longue durée d’instruction des projets, le déficit dans la prise en compte de l’expertise nationale, les agenda divergents des parties impliquées, la complexité de la situation du pays, le caractère de l’aide “conduite par l’extérieur”, notamment humanitaire , des insuffisances dans la mise en œuvre de notre Stratégie Nationale de Réduction de la pauvreté dont nous préparons la troisième génération.

 Cependant et en dépit de la crise financière internationale, beaucoup d’efforts ont été déployés notamment avec l’appui de nos partenaires pour assurer la stabilité politique du pays, lancer un ambitieux chantier de réformes structurelles et  réorganiser son économie avec un accent particulier sur la résolution des problèmes sociaux, du développement des infrastructures, de la sauvegarde de l’environnement ou encore de l’amélioration de la gouvernance. Malheureusement, ces efforts risquent d’être hypothéqués par un certain nombre des facteurs.

 D’abord, le Tchad n’a toujours pas bénéficié comme d’autres pays, du processus d’allègement de sa dette, le privant ainsi d’une source importante de revenus, susceptible de contribuer à réduire l’incidence de la pauvreté.

 Par ailleurs, le Tchad héberge toujours sur son territoire des centaines de milliers de refugiés consécutivement à la crise de Darfour pour la plupart d’entre eux et leur apporte assistance de tous ordres, tout en continuant à subir les conséquences des aléas climatiques et de la dégradation de l’environnement comme l’atteste entre autres, la disparition progressive du Lac-Tchad dont dépendent des centaines de milliers de personnes de diverses nationalités.

 De plus, depuis les événements survenus en Lybie, avec laquelle le Tchad partage une longue frontière commune, il fait face à un afflux massif de ses ressortissants résidant dans ce pays et dont le nombre est estimé à plus de trois cent mille sans compter les ressortissants d’autres pays africains qui ont franchi notre frontière en même temps qu’eux. La poursuite de cet exode, incline à penser que la sécurité de nos compatriotes dans ce pays reste précaire.

 Cette nouvelle situation constitue pour nous un réel sujet de préoccupation du fait de ses répercussions économiques et sécuritaires et doit interpeller nos partenaires.

 Pourtant cette question a été du reste rappelée avec force par le Président de la République S.E.M. IDRISS DEBY ITNIO lors de son adresse devant l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier.

 Les questions sus évoquées, obligent à penser que la consolidation de la paix, condition sine qua non pour l’optimisation de l’impact de l’aide, ne saurait être dissociée de la résolution des problèmes des autres pays voisins qui constituent la véritable origine de ces instabilités.

 Mesdames, Messieurs

 Sur le plan de la mise en œuvre de la Déclaration de Paris, il y a lieu de reconnaitre également que le dispositif d’allocation de l’Aide Publique au Développement basé sur des prérequis difficiles à honorer n’a pas donné les résultats escomptés.

 Du reste, il  est clair que nos partenaires au développement n’ont pas pu tenir totalement leurs promesses. En effet, un décalage important subsiste entre toutes les promesses faites lors des différentes rencontres et l’effectivité de l’aide espérée et, cela au détriment de nos pays.

 Cet écart souvent observé entre les engagements pris, tant en volume d’aide qu’en de  délais de décaissement est indéniablement source de difficultés pour nos pays et nous amène à nous interroger sur la pertinence même des mécanismes existants, en particulier dans le domaine du suivi de l’aide publique au développement.

 C’est pourquoi, nous sommes convaincus qu’il nous faut explorer d’autres approches. Celles-ci ne peuvent être basées que sur une mise en œuvre d’un réel partenariat impliquant une participation plus active des pays récipiendaires eux-mêmes.

 Au Tchad, nous nous réjouissons d’avoir formalisé une plateforme de concertation entre les partenaires techniques et financiers au Tchad et le Gouvernement afin de mieux fluidifier nos rapports en vue d’apporter des réponses aussi rapides que communes à nos problèmes tout comme nous avons institutionnalisé le dialogue entre le secteur public et le secteur privé.

 Mesdames, Messieurs

 Je voudrais aussi appeler l’attention de la communauté internationale  sur la nécessité de tenir compte de la situation spécifique des pays du g7+, dont les besoins sont encore plus accrus.

 C’est pourquoi le Tchad, membre de ce groupe, tout en réaffirmant son adhésion au New Deal pour l’engagement international dans les Etats fragiles (g7+), sollicite bénéficier de l’Accord « Compact » des Nations Unies afin de faire face à ces obstacles qui entravent son développement, tout en appuyant la position de l’Union africaine et de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Aussi le Tchad réitère t-il sa demande en matière de :

 ü renforcement des capacités politiques, humaines et des institutions nationales en vue de prévenir et de gérer les chocs internes et externes tels que les catastrophes liées aux activités humaines, à la crise de la dette et de la crise financière ;

ü renforcement des partenariats internationaux en vue de satisfaire ses besoins et d’établir la preuve des progrès réalisés;

ü la création d’un processus d’allégement de la dette plus automatique, plus rapide, exhaustif, transparent et impartial.

           Il va sans dire que cela ne saurait se faire sans la prise en compte de l’objectif de paix, de sécurité et de justice sociale que j’exhorte nos partenaires à faciliter et à consolider davantage.

          Une attention particulière doit être également accordée au déficit d’image dont souffrent nombre de pays dits fragiles et dont les conséquences sont la prépondérance de l’aide à court terme et de la dimension humanitaire de cette aide au détriment d’un réel appui sur le long terme, seul à même d’impulser un réel développement.          

          Par ailleurs, l’actualité dans le monde et particulièrement en Afrique nous contraint à accorder la priorité la plus élevée à l’avenir de la jeunesse et singulièrement à la  question de l’emploi qui constitue aujourd’hui le ferment de graves troubles sociaux et une source potentielle d’instabilité politique.

 Mesdames, Messieurs

 Je ne voudrais pas dire que nous, dirigeants des pays à faible revenu, devons-nous dérober à nos propres responsabilités. Nous devons, pour notre part,  tout mettre en œuvre pour optimiser nos atouts et promouvoir les indispensables synergies entre les différentes composantes de la vie nationale, en particulier une meilleure articulation des efforts du Gouvernement avec ceux du secteur privé et de la société civile, afin de mieux fédérer nos actions.

Je vous remercie !!!

Thursday
Dec012011

Download the New Deal Document

On the 30th of November 2011 at the 4th High Level Forum on Aid Effectiveness the New Dealadvocated by the g7+ and developed through the forum of the International Dialogue for Peacebuilding and Statebuilding was presented and widely endorsed. A list of endorsing countries and organisations will be posted shortly.

Download the New Deal in English or French

Wednesday
Nov302011

New Deal Basics

Wednesday the 30th of November

Today we celebrate the presentation and endorsement of the New Deal for Engagement in Fragile States. The New Deal will be presented by the chair of the g7+ at the 4th High Level Forum on Aid Effectiveness taking place now in Busan, South Korea.

 So what is the New Deal?

 There are three key elements: 

  1. The Peacebuilding and Statebuilding Goals as an important foundation to enable progress to the MDG’s
  2. FOCUS – the new way of engaging in fragile states
  3. TRUST- the new set of commitments for the New Deal

There are five Peacebuilding and Statebuilding goals.

1. Legitimate Politics – foster inclusive political settlements and conflict resolution.

2. Security – establish and strengthen people’s security.

3.  Justice – address injustices and increase people’s access to justice.

4.  Economic Foundations – generate employment and improve livelihoods.

5.   Revenue and Services – manage revenue and build capacity for accountable and fair service delivery.

We cannot be successful in achieving our MDG targets without focussing on these foundations – the Peacebuilding and Statebuilding Goals are the foundations needed to achieve the Millennium Development Goals.

For US, to achieve the PSGs we have committed to work with TRUST for results, and FOCUS, so that engagement supports country owned and led pathways out of fragility.

TRUST and FOCUS are two acronyms so that every time you say them you can remember what they stand for and what they mean.

T: for Transparency;

R: for Risk sharing and Risk management

U: for Using country systems

S: for Strengthen national capacities; and

T: for timely and predictable aid.

That is TRUST.

FOCUS is a new country-led and country-owned way of engaging in fragile states.

F: for Fragility assessment, where we will try to assess and understand our own fragility

O: for One vision, one plan; where we choose our priorities for getting out of fragility

C: for a Compact to implement the plan

U: for Using the PSGs to monitor progress and

S: for Supporting political dialogue and leadership.

That is FOCUS.

and that is the New Deal:

  1. PSGs
  2. FOCUS
  3. TRUST

The g7+ sees the New Deal as a paradigm shift for Aid Delivery in Fragile States that has the potential to benefit over 20% of the world’s population.

Today we celebrate our progress to this point, tomorrow we focus on making the New Deal REAL in our own countries!